Tadam ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris quelques photos. Bon, c’est un peu la faute à un manque de décor sympa:-/ Mais soit, un fond blanc peut bien faire l’affaire pour quelques clichés ^^ Au menu, du Rampa, du Hirose et Maryweather, rien de bien nouveau…

« – Tu ne sortiras pas comme ça. Déclara Hirose d’un ton ferme qui ne laissait pas place à la discussion.
« – Mais Hirose, je…
« – Hors de question. Et encore moins avec un garçon que je ne connais pas.
Maryweather recula d’un pas et sentit les larmes monter. Elle avait passé des journées entières à réfléchir et coudre sa robe de gothic-lolita, y avait mis tout son coeur et tout ce que son père adoptif arrivait à lui dire, c’était « non » ?! Le concert avait lieu dans une heure et ses amis devaient déjà l’attendre devant la salle et Hirose semblait furieux. Elle devait négocier au plus vite sous peine de rater sa soirée.
« – Tu n’as que 16 ans Maryweather, je ne te laisserai pas sortir seule dans Paris et encore moins dans cette tenue.
« – Tu parles comme un vieux Hirose ! S’exclama-t-elle, tout aussi en colère. Mes parents eux, ils m’auraient laissé sortir comme je veux !
« – Je ne suis pas tes parents, se radoucit le vampire. Et essaie de comprendre un petit peu. Comment veux-tu que je te laisse partir avec un homme que je ne connais pas ? C’est ton petit ami ?
« – Non ! Répondit-elle vivement en rougissant. Je, euh, c’est un ami que j’aime bien. Il s’est gentiment proposé de m’accompagner, il doit déjà m’attendre devant la maison. Je vais être en retard alors s’il te plaît Hirose, laisse-moi y aller ! (suite…)

Hirose entra dans le vaste appartement cossu où flottait une odeur d’encens. La goule ferma la porte derrière lui. Il enleva sa veste et la posa sur l’un des deux canapés en cuir blanc. Le salon d’Isabelle  était richement décoré et moderne. Le parquet en chêne sentait bon la cire, les murs se paraient de tableaux somptueux. Des abstraits pour la plupart. La jeune femme aimait l’art et ne se faisait pas prier pour acheter des toiles de maîtres vampires qui excellaient dans cet art. Les rideaux étaient ouverts et les fenêtres donnaient sur un joli jardin arboré cinq étages plus bas. La vue était superbe et au loin, on pouvait voir la Tour Eiffel illuminée. Hirose aimait bien cet endroit et le calme qu’il dégageait. Cependant ses goûts étaient bien moins contemporains. Question de génération certainement. Il alluma une cigarette et son regard se perdit dans l’obscurité. (suite…)

Rampa se roula en boule sous sa couette. 3 jours. 3 putain de jours sans sang de vampire et le voici en manque. La douleur vrillait son estomac, le tordait, le déchirait. Il avait été incapable d’aller travailler aujourd’hui. Le soleil entrant par la fenêtre lui faisait mal aux yeux, et s’il ne savait pas vraiment ce que c’était, il se sentait sur le point de mourir. Ou du moins, il aurait souhaité être mort pour ne plus avoir à supporter la douleur. La chaleur était écrasante et il transpirait à grosses gouttes. Bref, Rampa était très mal en point. Il aurait donné n’importe quoi, peut-être même sa moto, pour quelques gouttes du précieux breuvage. Mais cela lui était refusé. Maudit sois-tu Hirose… (suite…)

Je suis allée à une rencontre BJD hier. Cela faisait des années que ça ne m’était pas arrivé ^^! J’en ai profité pour refaire les portraits de mes trois personnages principaux :

Je n’ai malheureusement pas d’autres photos potables, le manque de lumière en ce mois de novembre est terrible !

Les extraits de non-vie sont des mini chapitres à part, qui ne sont donc pas chronologiques avec les Chroniques de non-vie. (Oui c’est compliqué à suivre du coup ^^; )

La pluie s’intensifia. Les fines gouttes se transformèrent en longs et épais fil d’eau poisseuse. Rampa grogna et accéléra. La moto répondit avec un vrombissement ravi. Le périphérique parisien était fluide à cette heure de la nuit, et il comptait bien en profiter. A fond. La pluie cinglait ses cuisses et le cuir de ses gants.

Une nouvelle accélération. Rampa aperçut enfin l’hôpital. Il se gara rapidement et courut jusqu’à l’entrée déserte à cette heure si matinale. Il rêva alors d’un bon café chaud. Sa secrétaire avait plutôt intérêt à – Sa secrétaire ? Il pesta. Sa nouvelle secrétaire arrivait aujourd’hui. Son ancienne avait rendu son tablier sous prétexte qu’il était trop « spécial » comme médecin et qu’elle ne pouvait absolument pas travailler dans ces conditions. Tant pis pour elle. Sur le moment, la colère était montée (il n’avait pas de temps à perdre en recrutement) qu’il avait eu l’envie de la dévorer. Littéralement. Il était comme ça. Lorsque quelque chose ne lui plaisait pas, il avait de manger. Et si c’était un « quelqu’un », c’était tout aussi bien et appétissant. (suite…)

Lorsque Hirose ouvrit les yeux, il faisait noir et il était allongé. Seul un ronronnement et de légères vibrations lui faisait sentir qu’il était en voiture, et une odeur familière lui vint aux narines. Une odeur de cuir. Sa voiture ? Il bougea les bras et ceux-ci répondirent. Les jambes pareil. Il s’assit lentement, le corps endolori. Un rêve ? Tout ceci n’était donc qu’un rêve ? Il était habillé d’un simple tee-shirt blanc et du jeans de Gabriel.
« – Vous êtes réveillé Monsieur ?
Son chauffeur. Sa voix était inquiète.
« – Si vous saviez la peur que vous nous avez faite, Monsieur… Nous avons crû ne plus jamais vous revoir ! (suite…)

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